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26 octobre 2007

J'aurais pas cru

Piscine_2
De retour de dix jours de vacances en Haute-Savoie, je me rends compte que parmi les nombreuses photos faites là-bas, il n'y en a aucune sur laquelle ne figure pas le Bonhomme. Pas de paysage brumeux au petit matin, pas de torrent gelé, pas de petite dentelle de givre accrochée aux branches, pas de beau soleil sur fond de ciel bleu bleu bleu, pas de portrait de Mister G ou de moi, rien que le Bonhomme, le Bonhomme, le Bonhomme. On devient un peu monomaniaques, hein… Une semaine avant le départ, mes parents sont venus le garder un soir et nous sommes allés… au restaurant ! à Paris ! la folie ! jusqu'à 11 heures ! le délire ! eh ben on a eu un peu de mal à parler d'autre chose que de lui (au début, après c'est venu). On est submergés…

Parfois, j'ai envie d'une journée de bureau… d'aller à la machine à café, de discuter de tout et de rien avec des gens, on se connait pas plus que ça mais on s'aime bien, des collègues, quoi… de somnoler en réunion… de faire des rétroplannings qu'on ne tiendra jamais… d'avoir de déjeuners… des délais à respecter… et puis je sais que ça reviendra et du coup, ça me fait, disons, moins envie.

Il va falloir qu'on lui trouve une nounou. Il va falloir que j'arrive à le lâcher un peu… Il va falloir… 

PS : sinon, les vacances, c'était super, il a fait un temps sublime pendant dix jours et on a vécu comme des petits coqs en pâte… 

05 octobre 2007

Bouquet varié

Intrus
Bon pour le moral
Confier le Bonhomme à son père un samedi après-midi et partir en goguette, toute seule, sans bébé ni porte-bébé ni poussette ni sac à langer. Se redécouvrir légère, marcher vite, enquiller les escaliers du métro quatre à quatre (enfin, pas longtemps, parce que pff…), déjeuner avec une amie, faire les boutiques… 

Top déprime
Essayer des pantalons avec 5 kilos en trop. Le premier ne passe pas les cuisses, le deuxième ne ferme pas à la taille, le troisième non plus, le quatrième non plus, le cinquième non plus, le sixième me boudine atrocement, et au septième, la vendeuse (18 ans, 24 kilos, au large dans son jean slim) m'explique qu'il va falloir descendre au rayon homme parce que chez les femmes, on ne fait pas la taille au-dessus…

Du poil de la bête
Au rayon homme, être littéralement scannée par le vendeur qui m'apporte un jean en disant "tenez, celui-là vous ira". Constater qu'il a raison, il me va merveilleusement bien, juste un petit ourlet et je pourrai enfin mettre mon jean de grossesse au rancard. Je suis fââââââmme… oui, même avec un Levi's pour homme !

Limite vexant
Rentrer à la maison toute contente mais quand même bien pressée de retrouver le Bonhomme et son père, les trouver tous les deux devant la télé avec un bib de lait en poudre (y avait plus de lait à moi). Constater qu'ils ont très bien survécu à mes 4 heures d'absence et que le Bonhomme a l'air parfaitement satisfait de son biberon. A quoi ça sert que je me décarcasse ?

Voir les choses du bon côté
Le père est ravi de donner un biberon, le fils accepte très bien la tétine et le lait en poudre donc la mère (c'est moi) pourra facilement se refaire une petite virée de célibataire-sans-enfant un de ces jours.

Roses des sables 2005

  • Rose10
    Fin octobre, un rallye automobile féminin reposant sur l'orientation (carte, boussole et road-book, les GPS sont interdits) dans le sud marocain. Valouchka et moi sommes dans la voiture rouge numéro 36.