Retour en fanfare après une petite semaine à la montagne.
Si ce lieu n'est pas chargé de souvenirs aussi précieux que ceux du village de ma grand-mère, je suis quand même à chaque fois éblouie.
On retourne à peu près aux mêmes endroits, je prends, je crois, les mêmes photos, je m'extasie sur la lumière, les micro-plantes, les mousses, les galets, le mouvement de l'eau…
Et j'éprouve quelque chose de doux à voir que mon fils éprouve, parfois, les mêmes fascinations que moi (il ne faut pas trop me forcer pour patouiller dans l'eau ou construire un barrage).
Sinon, on a joué aux Lego, fait de la luge d'été (enfin, surtout les garçons de la famille), mangé au restau, lu et relu Le Tour du monde de Mouk, nouvel objet de fascination de l'enfant, fait de belles flambées, marché en montagne, ramassé des bâtons, nourri des chevaux et dormi comme des bûches (OK, surtout moi). C'est bien ça qu'on appelle des vacances, non ?