L'appareil photo numérique est toujours dans les choux. Et il ne risque pas d'être réparé vu que je l'ai soigneusement rangé pour le mettre à l'abri des manipulations hasardeuses du Bonhomme. Seulement, je ne sais plus où. Ça, je ne range pas souvent mais quand je le fais, ce n'est pas à moitié.
En attendant, le simple fait de prendre des photos me manque. Me manquait. Parce que je me suis rappelé que, mais si, j'ai un appareil photo ! Un argentique ! Pas le 6x6, un 24x36 de base acheté dans une brocante et que j'ai toujours beaucoup aimé. Le temps de racheter un film – me souvenais pas que c'était si cher – et hop ! A moi les réglages aléatoires, les mises au point au pifomètre et les gros claquements de rideau qui rendent impossible toute photo discrète. Et je n'ai pas encore donné la pellicule à développer mais je m'attends à tout. Eh ben n'empêche : l'argentique, c'est un pur plaisir.
Forcément, on ne fait pas les mêmes photos, tout simplement parce qu'on ne peut pas. Et puis ça coûte cher, le développement, alors on réfléchit un peu plus à ce qu'on veut faire. Pas mal, comme programme, réfléchir à ce qu'on veut faire ! Je devrais y penser plus souvent, tiens.
Si le sujet vous intéresse, lisez les réflexions de photographes-blogueurs qui expliquent pourquoi ils préfèrent l'argentique.
(Photos faites à Bruxelles il y a une quinzaine d'années, développées et tirées maison, c'est-à-dire avec pétouilles et gouttes d'eau.)