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06 juillet 2009

Commentaires

Strawberry milk

Bonjour, je bosse dans un groupe de presse, et j'ai été choquée de voir à quel point les pigistes étaient si peu payés. C'est vraiment honteux !! Si on calcule le tarif horaire, c'est une misère... bon courage, et je confirme, la crise a vraiment bon dos, le groupe en question vient de me licencier pour raison "économique". Tenons le coup, et trouvons une alternative ;) A bientôt (j'adore votre blog ;)

Mashenka

C'est curieux, c'est pareil dans la musique... partout en fait, je crois... au secours :).

Ppn

Quand j'étais attachée de presse en free-lance, j'ai eu un temps la tentation de devenir pigiste. Quand j'ai appris combien était payé le feuillet par rapport à ce que je vendais mon communiqué de presse, j'ai été sciée. Tu as raison de te plaindre et tu as droit de le faire. Tiens, je te prête mon épaule pour pleurer un coup...

gilda

Je n'ai pas compris "l'abattement sur les charges" ? De quoi s'agit-il (et en quoi est-ce une arnaque ?).
As-tu au moins été payée dans les délais ?

La seule corrélation entre opinions politiques et comportement en tant que hiérarchique / employeur est que certain(e)s types(sses) de droite ont un réel mépris pour qui n'est pas au moins de son milieu social ou "arrivé" à son propre niveau. Et là, il n'y a rien à espérer.
Sinon, j'ai connu des gens aux idées généreuses mais aux comportements archi-mesquins, et d'autres peu partageux mais en revanche jouant le jeu (vous avez (bien) bossé, j'estime que ça vaut tant, je les paie). Un autre point où peuvent s'exercer facilement les rabiotages et mesquineries, lorsqu'il s'agit de salariat non "pigé" étant les congés, qu'on accorde ou non.

Reste à espérer que cet article, s'il a été correctement publié, t'aidera à trouver d'autres commandes, peut-être mieux dotées.

mariaba

Effectivement, la crise a bon dos... et travailler en "indépendant" devient vraiment difficile. Pas agréable de bosser dans ces conditions...
Bon courage, et n'hésites pas à multiplier les minutes plaintives, ça fait du bien !

Pauline

Arg !! Je suis de tout coeur avec toi, et je connais bien ce sentiment. Là, le plus rageant, c'est finalement de se faire exploiter par des donneurs de leçons. Dommage que tu ne puisses pas leur dire en face ce que tu en penses (mais après tout, ils doivent bien s'en douter) Courage, courage, on les aura !!!

Milky

Le fameux Perdre sa vie à la gagner... Je voudrais trouver une autre logique, une autre façon de vivre, mais je ne suis pas plus maligne que les autres, pas marginale au point de rejouer Volem rien foutre al païs (ce ne serait séduisant qu'un temps je crois) et il faudra bien que je finisse par rentrer dans le rang... Ca me rend malade.

Satsuki

Strawberry Milk -> bienvenue ! Effectivement, le tarif horaire est assez nul. Je paie mieux la dame qui fait le ménage chez moi que je ne suis payée, ça laisse rêveur… Sinon, j'espère que tu retrouveras bien vite du travail (décemment payé si possible) !

Mashenka -> je dirais même plus : au secours !

Ppn -> merci pour l'épaule et les encouragements ! Moi je fais le chemin inverse : je travaille un peu pour une agence de communication en m'émerveillant de ce le prix que j'ai demandé ait été accepté sans discussion !

Gilda -> c'est un abattement de 30% sur les cotisations sociales, autant pour l'employeur que pour le salarié. Du coup, on ne cotise plus que sur 70% du salaire. Sur le coup, on touche un peu plus d'argent mais le jour où on est malade/enceinte/au chômage/à la retraite, ça peut faire une grosse différence ! Et pour répondre à ta deuxième question, je n'ai pas été payée dans les délais.

Dans la presse française, on considère souvent que le journal le plus "confortable" pour ses salariés, c'est Le Figaro. Comme quoi… 

Mais tout n'est pas négatif, j'ai beaucoup aimé travailler sur ce sujet, rencontrer ce monsieur, écrire cet article, et je compte bien m'en servir pour trouver autre chose, comme tu le suggères !

Mariaba et Pauline -> merci, merci ! Je sais que vous connaissez un peu le problème ! Mais on garde quand même un énorme avantage : travailler à la maison ! Il faudrait vraiment que je sois au désespoir pour renoncer à ça.

Milky -> je me demande souvent quels choix je ferais si je pouvais revenir 10 ou 15 ans en arrière. En fait, en ce moment, j'en rêve même la nuit ! Je n'ai pas trouvé la réponse mais je sais au moins que j'aurais cette préoccupation-là en tête, ce qui n'était pas du tout le cas à l'époque : j'avais hâte de travailler, de gagner ma vie, de ne plus dépendre de mes parents.

En tout cas, ça a l'air génial, New York ! J'envie ta liberté et j'admire ce que tu en fais. Continue !

gilda

Merci pour l'explication. Durant mes années de temps partiels j'avais pris soin de choisir une option "cotisations sur un équivalent temps plein" ce qui dans une trentaine d'années (d'ici là la retraite devrait être à 75 ans) me vaudra si je survis et le monde aussi de toucher par mois l'équivalent de feu le RMI.

Pour le Figaro, j'ai connu quelqu'un qui y bossait et disait la même chose : pas de cadeaux et dur mais réglo et du renvoi d'ascenseur à l'occasion.

Lyjazz

Je connais ce genre de pratique, et une journaliste en grande précarité à cause de son employeur...
Je ne sais pas si tu as entendu parler de ce procès :
http://assezassez.over-blog.com/

très édifiant !

Satsuki

Gilda -> ouah, royal, le Crédit Chose !

Lyjazz -> oui, j'en ai entendu parler. Personne n'est vraiment à l'abri de ce genre de choses malgré la loi qui est pourtant claire sur le sujet. Le problème, c'est que les employeurs indélicats ont souvent les moyens de faire traîner les procès en longueur alors que les employés ne peuvent pas se le permettre ! Mais l'avantage de notre situation, c'est qu'on n'est pas pieds et poings liés chez eux, ouf !

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  • Rose10
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